Macroéconomie

Conclusion

Pour J. M. Keynes, il n'est pas possible d'expliquer les phénomènes macroéconomiques par l'agrégation des comportements microéconomiques. L'équilibre macroéconomique résulte de l'interaction des fonctions macroéconomiques. Les prix sont rigides à court terme et non flexibles : les ajustements entre l'offre et la demande s'effectuent par les quantités et non par les prix. La monnaie est intégrée à a détermination du revenu national par l'intermédiaire du taux d'intérêt en opposition avec la tradition classique et néoclassique pour qui les secteurs réel et monétaire sont séparés et sans influence l'un sur l'autre. Un équilibre sur le marché des biens et services est compatible avec un chômage volontaire.

La rupture introduite par J. M. Keynes va questionner les économistes qui vont essayer de réconcilier l'analyse néoclassique avec l'analyse keynésienne

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