Université Abou Bekr Belkaïd de Tlemcen

Faculté des Langues Étrangères — Département d’espagnol

Fiche d’identification de la ressource déposée en ligne

Module

Français transversal (unité d’enseignement transversale UET1 « Langues et TIC », matière : français)

Niveau

Master 2, filière Espagnol (spécialité Langue et Communication)

Type d’enseignement

Travaux dirigés (TD)

Semestre

Semestre 3 de la formation (premier semestre du Master 2 ; enseignement assuré au cours d’un seul semestre)

Séance

Séance 14, semaine 14

Numéro et titre de la séance

Chapitre 14. Citer, rapporter, reformuler les sources

Enseignant

Dr BENMEDJAHED Gallal Sidi Mohamed, maître de conférences classe B (MCB)

Année universitaire

2023/2024

Référence du fichier

M2_TD_14 — extrait du polycopié « Le français, module transversal en Master 2 : compréhension, expression et discours universitaires »

 

Chapitre 14. Citer, rapporter, reformuler les sources

Fiche du chapitre

Rubrique du canevas : Analyse du discours   |   Séance : séance 14, semaine 14

Objectifs

•  transformer un discours direct en discours indirect ;

•  intégrer une citation selon les normes typographiques ;

•  distinguer reformulation légitime et plagiat ;

•  assurer la traçabilité des sources de la lecture à la rédaction.

Compétences travaillées : C10, avec consolidation de C3, C4 et C5.

Prolongement proposé : exercices 49 à 52 et travaux dirigés 8 (dans ce chapitre).

Évaluation : en cours de chapitre, exercices 49 à 52 et TD 8 ; en épreuve notée, examen semestriel, partie B.

 

Un mémoire est un texte qui en contient beaucoup d’autres. Il convoque des auteurs, rapporte des définitions, discute des thèses, cite des enquêtés. La manière dont ces voix sont intégrées détermine à la fois la lisibilité du travail et sa légitimité : un lecteur doit pouvoir distinguer à chaque ligne ce qui vient de l’auteur du mémoire et ce qui vient d’ailleurs. Ce chapitre clôt le parcours des rubriques, parce qu’il mobilise tout ce qui précède : le lexique des verbes introducteurs, la reformulation, la prise de notes, l’énonciation.

14.1. Les formes du discours rapporté

Rapporter un propos peut se faire de trois manières. Le discours direct reproduit les paroles telles qu’elles ont été prononcées ou écrites, entre guillemets, après un verbe introducteur : l’auteur écrit : « la notion reste floue ». Le discours indirect les intègre dans une subordonnée, avec les transformations que cela suppose : l’auteur écrit que la notion reste floue. Le discours narrativisé les résume en un groupe nominal ou verbal : l’auteur conteste la clarté de la notion. À l’écrit universitaire, les trois coexistent, et le choix dépend de l’importance accordée à la formulation exacte.

Tableau 53. Transformations du discours direct au discours indirect

Élément

Discours direct

Discours indirect (verbe introducteur au passé)

Personnes

« Nous avons constaté… »

Ils ont indiqué qu’ils avaient constaté…

Présent

« La notion reste floue. »

… que la notion restait floue.

Passé composé

« Nous avons modifié le protocole. »

… qu’ils avaient modifié le protocole.

Futur

« Nous reprendrons l’enquête. »

… qu’ils reprendraient l’enquête.

Repères temporels

« aujourd’hui », « demain », « hier »

« ce jour-là », « le lendemain », « la veille »

Question totale

« Le corpus est-il représentatif ? »

Il s’est demandé si le corpus était représentatif.

Question partielle

« Pourquoi ce choix ? »

Il a demandé pourquoi ce choix avait été fait.

Impératif

« Précisez vos critères. »

Il leur a demandé de préciser leurs critères.

 

Une précision importante pour l’écrit universitaire : lorsqu’on rapporte le propos d’un auteur publié, l’usage est d’employer le présent dans la principale (« Cuq souligne que »), ce qui dispense de la concordance. Les transformations du tableau 53 s’appliquent surtout au compte rendu d’entretiens et d’enquêtes, où les propos rapportés ont été tenus à un moment précis du passé.

14.2. Citer correctement

La citation reproduit exactement un passage, mot pour mot, ponctuation comprise. Elle se signale par des guillemets français pour les citations courtes intégrées au texte, et par un paragraphe en retrait, sans guillemets, pour les citations de plus de trois lignes. Elle s’accompagne toujours d’une référence permettant de retrouver le passage : auteur, année et page.

Trois interventions sur le texte cité sont permises, à condition d’être signalées. La coupure se marque par des points de suspension entre crochets : […]. L’ajout d’un mot nécessaire à la compréhension se place entre crochets : « il [le dispositif] reste expérimental ». La mise en relief d’un passage par l’italique s’accompagne de la mention « nous soulignons ». Toute autre modification est interdite : on ne corrige pas une citation, on ne la modernise pas, on ne la traduit pas sans le signaler.

Note de méthode : quand citer, quand reformuler ?

La citation se justifie dans trois cas : lorsque la formulation elle-même est l’objet de l’analyse ; lorsqu’il s’agit d’une définition dont les termes exacts importent ; lorsque la formule est si juste qu’aucune reformulation ne l’égalerait. Dans tous les autres cas, la reformulation référencée est préférable. Un mémoire dont chaque paragraphe s’appuie sur une longue citation donne l’impression que son auteur s’efface derrière ses sources ; un repère pratique consiste à limiter les citations longues et à ne jamais laisser une citation sans commentaire.

 

14.3. Reformulation légitime et plagiat

Le plagiat consiste à présenter comme sien un texte ou une idée empruntés. Il ne se limite pas au copier-coller intégral : il inclut la reprise d’un passage avec quelques mots changés, la traduction non signalée d’un texte étranger, l’appropriation d’une idée originale sans mention de son auteur. La frontière entre reformulation légitime et plagiat ne tient pas au nombre de mots modifiés, mais à deux critères cumulatifs : le texte est-il réellement réécrit, et la source est-elle mentionnée ?

L’exemple suivant prend pour source une phrase du paragraphe annoté du chapitre 8. Dans un mémoire, la mention de la source prendrait la forme d’une référence complète : nom de l’auteur, année et page.

Tableau 54. Du plagiat à la reformulation légitime : un exemple construit

Version

Texte

Statut

Source

« La représentativité d’un corpus se mesure moins à son volume qu’à la rigueur des critères qui ont présidé à sa constitution. »

Texte original (chapitre 8)

Copie sans guillemets

La représentativité d’un corpus se mesure moins à son volume qu’à la rigueur des critères qui ont présidé à sa constitution.

Plagiat

Maquillage lexical

La représentativité d’un ensemble de données s’évalue moins à sa taille qu’à la rigueur des critères ayant présidé à sa constitution.

Plagiat : la structure est copiée

Reformulation sans source

Ce qui fait la valeur d’un corpus, ce n’est pas sa taille mais la clarté de ses critères de sélection.

Plagiat d’idée

Reformulation référencée

Comme l’indique le paragraphe annoté du chapitre 8, la valeur d’un corpus dépend davantage de la clarté de ses critères de sélection que de sa taille.

Usage légitime

Citation référencée

Le paragraphe annoté du chapitre 8 le formule ainsi : « la représentativité d’un corpus se mesure moins à son volume qu’à la rigueur des critères qui ont présidé à sa constitution ».

Usage légitime

 

Le plagiat ne procède pas toujours d’une intention : il peut naître d’une négligence de notation, lorsqu’une citation recopiée sans guillemets dans un cahier est retrouvée plusieurs mois plus tard et prise pour une note personnelle. La règle de notation du chapitre 6 vise précisément à l’éviter. Les logiciels de détection de similitudes repèrent par ailleurs les reprises textuelles, y compris légèrement modifiées, et la bonne foi n’exonère pas l’auteur d’un mémoire de sa responsabilité.

14.4. L’intégrité intellectuelle et les outils automatiques

L’intégrité intellectuelle ne se réduit pas à l’absence de plagiat. Elle recouvre un ensemble d’exigences simples : ne pas inventer de données, ne pas attribuer à un auteur ce qu’il n’a pas écrit, ne pas citer un ouvrage qu’on n’a pas consulté comme si on l’avait lu, signaler les limites de son travail. La dernière exigence peut sembler paradoxale, car elle oblige à exposer les faiblesses de son propre travail ; elle témoigne pourtant de la maîtrise de la démarche.

La question des outils de génération automatique de texte se pose désormais à tout étudiant. Les règles d’usage relèvent de chaque établissement et de chaque encadrant, et l’étudiant doit s’en informer avant toute utilisation. Au-delà des règles, trois constats de bon sens méritent d’être énoncés. Un texte produit automatiquement n’est pas un texte de l’étudiant, et le présenter comme tel relève de la même logique que le plagiat. Ces outils peuvent produire des références inexistantes ou des attributions erronées, qu’il revient à l’étudiant de vérifier une par une. Enfin, l’apprentissage de la rédaction ne se délègue pas : ce que l’outil fait à la place de l’étudiant, l’étudiant ne l’apprend pas, et c’est lui qui devra répondre aux questions du jury.

14.5. La traçabilité, du cahier au mémoire

La traçabilité désigne la possibilité, pour l’auteur comme pour le lecteur, de remonter de chaque affirmation du mémoire à sa source. Elle se construit au moment de la lecture, non au moment de la rédaction. Trois habitudes la rendent possible : noter la référence complète avant de prendre la première note ; distinguer systématiquement citation, reformulation et réflexion personnelle ; reporter la page de chaque emprunt. Respecter ces trois habitudes évite de rechercher, la veille du dépôt, la page d’une citation dans un livre rendu à la bibliothèque.

Synthèse : ce qu’il faut retenir

•  Trois formes de discours rapporté : direct, indirect, narrativisé ; à l’écrit universitaire, le présent de la principale dispense de la concordance.

•  Une citation est exacte au mot près ; coupures, ajouts et soulignements se signalent entre crochets ou par une mention.

•  On cite quand la formulation compte ; on reformule, en référençant, dans tous les autres cas.

•  Le plagiat ne tient pas au nombre de mots changés : réécriture réelle et mention de la source sont deux conditions cumulatives.

•  L’intégrité intellectuelle inclut la vérification des références et la mention des limites de son travail.

•  La traçabilité se construit à la lecture, non à la rédaction.

 

14.6. Activités

Les exercices portent sur les trois opérations du chapitre : transformer un discours direct, intégrer une citation, distinguer la reformulation légitime de l’emprunt non signalé. Le dernier s’applique à l’avant-projet de mémoire de l’étudiant et lui fournit une mesure concrète de la traçabilité de ses sources.

Exercice 49. Passer au discours indirect

Consigne. Transposez au discours indirect, avec un verbe introducteur au passé.

a) L’enquêtée a déclaré : « Je lis en français tous les jours, mais je n’écris presque jamais. »

b) Le directeur de recherche a demandé : « Avez-vous testé le questionnaire ? »

c) Le jury a recommandé : « Précisez vos critères de sélection. »

d) L’étudiant a affirmé : « Nous reprendrons l’analyse l’année prochaine. »

Exercice 50. Intégrer une citation

Consigne. Intégrez la phrase source du tableau 54 dans un paragraphe de votre composition, de trois manières : citation courte intégrée, citation avec coupure signalée, reformulation référencée.

Exercice 51. Identifier le plagiat

Consigne. Le texte source est le second paragraphe du texte support du chapitre 5. Pour chacune des trois versions suivantes, indiquez s’il s’agit d’un usage légitime ou d’un plagiat, et justifiez.

a) « Un cours de langue de scolarisation part de ce que l’étudiant sait déjà faire, repère les zones de fragilité et travaille les usages savants. »

b) « L’hétérogénéité des groupes ne doit pas être traitée comme un accident, mais comme le point de départ du travail pédagogique. »

c) « Pour l’auteur du texte, l’hétérogénéité des groupes constitue moins un obstacle qu’une donnée de départ dont l’enseignement doit partir (texte support, chapitre 5). »

Exercice 52. Vérifier la traçabilité

Consigne. Prenez une page de votre avant-projet de mémoire. Surlignez de trois couleurs différentes ce qui est citation, ce qui est reformulation d’une source et ce qui est votre propre réflexion. Pour chaque passage des deux premières catégories, vérifiez que la référence complète et la page figurent. Notez le nombre de passages sans référence : c’est votre marge de risque.

Réinvestissement

Pour chacune des cinq références les plus importantes de votre mémoire, vérifiez que vous disposez de la référence complète, d’au moins une citation exacte avec sa page et d’une reformulation personnelle de la thèse de l’auteur. Complétez ce qui manque tant que les ouvrages sont accessibles. Ce contrôle, fait pendant le semestre, vous épargnera de longues recherches au moment de la rédaction finale.

 

14.7. Travaux dirigés 8 : discours rapporté et intégrité des sources

Chapitres mobilisés : 13 et 14. Objectif : rapporter, citer et reformuler un texte dans le respect des règles d’intégrité, puis caractériser son énonciation.

TD 8, exercice 1. Trois manières de rapporter

Consigne. Rapportez la dernière phrase du texte support du TD 2 de trois manières : citation intégrée, discours indirect, discours narrativisé. Employez trois verbes introducteurs différents et justifiez leur choix.

TD 8, exercice 2. Diagnostiquer des emprunts

Consigne. Pour chaque passage, rédigé pour l’exercice à partir du texte support du TD 5, indiquez s’il s’agit d’un usage légitime ou d’un plagiat, et corrigez les cas fautifs.

a) « La participation mesure moins une compétence que la disposition à prendre la parole. »

b) « Ce que l’on note sous le nom de participation, c’est souvent l’audace plutôt que la compétence. »

c) « Pour l’auteur du texte, la participation ordinairement observée renseigne moins sur une compétence que sur l’aisance à prendre la parole (TD 5). »

d) Comme l’écrit l’auteur, la participation « mesure moins une compétence que la disposition à prendre la parole » (TD 5).

TD 8, exercice 3. Analyse énonciative

Consigne. Appliquez au texte support du TD 5 les questions 4 et 6 de la grille du tableau 52 : relevez les marques d’implication de l’énonciateur, puis caractérisez l’effet recherché.

TD 8, exercice 4. Corriger une bibliographie

Consigne. Les quatre références suivantes ne respectent pas une norme unique. Harmonisez-les selon le modèle de la bibliographie finale du polycopié : Nom, initiale(s). (année). Titre (édition, s’il y a lieu). Lieu : Éditeur.

a) Cuq Jean-Pierre et Gruca Isabelle, Cours de didactique du français langue étrangère et seconde, PUG, 2017

b) ADAM J.-M. : Les textes : types et prototypes (Armand Colin), 2017.

c) « Grammaire méthodique du français », Riegel, Pellat, Rioul, Paris, PUF, 4e éd., 2009

d) Kerbrat-Orecchioni, L’énonciation, 1980, Paris, A. Colin

14.8. Corrigés des activités

Exercice 49. a) L’enquêtée a déclaré qu’elle lisait en français tous les jours, mais qu’elle n’écrivait presque jamais. b) Le directeur de recherche a demandé à l’étudiant s’il avait testé le questionnaire. c) Le jury a recommandé au candidat de préciser ses critères de sélection. d) L’étudiant a affirmé qu’ils reprendraient l’analyse l’année suivante.

Exercice 50. Exercice ouvert. Critères : guillemets français et référence pour la citation ; coupure signalée par […] ; reformulation réelle de la structure et non des seuls mots, accompagnée de la référence.

Exercice 51. a) Plagiat : reprise presque littérale sans guillemets ni source. b) Plagiat d’idée : reformulation réelle, mais sans source. c) Usage légitime : reformulation et mention de la source.

Exercice 52. Exercice ouvert. Tout passage cité ou reformulé sans référence doit être complété avant la rédaction définitive.

TD 8, exercice 1. Exemples : citation intégrée, « L’auteur concède que “la maîtrise de la langue reste une condition nécessaire” » ; discours indirect, « L’auteur admet que la maîtrise de la langue est nécessaire, mais il souligne qu’elle ne suffit pas » ; discours narrativisé, « L’auteur relativise le rôle de la maîtrise linguistique ». Les verbes concéder, admettre et souligner rendent la concession puis la restriction ; relativiser en donne la synthèse.

TD 8, exercice 2. a) Plagiat : reprise littérale sans guillemets ni source. b) Plagiat d’idée : reformulation sans source. c) Usage légitime. d) Usage légitime : citation exacte, guillemets et source. Correction de a) : la participation « mesure moins une compétence que la disposition à prendre la parole » (TD 5) ; correction de b) : ajout de la source, par exemple « selon l’auteur du texte support du TD 5 ».

TD 8, exercice 3. Marques d’implication : formules évaluatives (« il est tentant », « ces arguments ne sont pas négligeables », « une difficulté de taille »), modalité déontique (« il faut l’évaluer autrement »), aucune marque de première personne. Effet recherché : faire admettre une autre manière d’évaluer l’oral, en reconnaissant d’abord la valeur de la position adverse.

TD 8, exercice 4. Références harmonisées :

Adam, J.-M. (2017). Les textes : types et prototypes (4e éd.). Paris : Armand Colin.

Cuq, J.-P., & Gruca, I. (2017). Cours de didactique du français langue étrangère et seconde (4e éd.). Fontaine : Presses universitaires de Grenoble.

Kerbrat-Orecchioni, C. (1980). L’énonciation : de la subjectivité dans le langage. Paris : Armand Colin.

Riegel, M., Pellat, J.-C., & Rioul, R. (2009). Grammaire méthodique du français (4e éd.). Paris : Presses universitaires de France.

Références bibliographiques de la leçon

Section ajoutée lors de l’extraction de la leçon pour le dépôt en ligne. Les références sont reproduites à l’identique d’après la bibliographie générale du polycopié source ; le texte de la leçon n’a pas été modifié.

1. Références citées dans la leçon

Aucune référence bibliographique spécifique identifiable dans le polycopié source pour cette leçon.

2. Ouvrages mentionnés dans les exercices ou leurs corrigés

Adam, J.-M. (2017). Les textes : types et prototypes (4e éd.). Paris : Armand Colin.

Cuq, J.-P., & Gruca, I. (2017). Cours de didactique du français langue étrangère et seconde (4e éd.). Fontaine : Presses universitaires de Grenoble.

Kerbrat-Orecchioni, C. (1980). L’énonciation : de la subjectivité dans le langage. Paris : Armand Colin.

Riegel, M., Pellat, J.-C., & Rioul, R. (2009). Grammaire méthodique du français (4e éd.). Paris : Presses universitaires de France.

3. Document institutionnel mentionné dans la leçon (« canevas »)

Université Abou Bekr Belkaïd de Tlemcen. Harmonisation. Offre de formation Master académique : domaine Lettres et Langues étrangères, filière Langue espagnole, spécialité Langue et Communication. Canevas, année universitaire 2016-2017 (fiche d’organisation semestrielle et programme détaillé par matière). Document institutionnel non publié.

4. Références complémentaires (bibliographie générale du polycopié, non citées dans le texte de la leçon)

Maingueneau, D. (2016). Analyser les textes de communication (3e éd.). Paris : Armand Colin.

→ Lien avec la leçon : ouvrage d’analyse du discours cité au chapitre 13 ; il traite des formes du discours rapporté, objet de ce chapitre.


Modifié le: samedi 17 octobre 2026, 17:36